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четверг, 26 февраля 2015 г.

Actualites// IV annee// De plus en plus de parents américains noirs déscolarisent leurs enfants pour les protéger du racisme

De plus en plus de parents américains noirs déscolarisent leurs enfants pour les protéger du racisme
 
Le homeschooling, soit le fait de retirer son enfant de l'école et de l'instruire à la maison, est un phénomène de plus en plus répandu aux Etats-Unis. D'après une étude du National Home Education Research Institute (Nheri), une institut de recherches sur le homeschooling, en 2011, plus de 2,3 millions de petits Américains avaient été déscolarisés par leurs parents, soit une augmentation de 75% en 14 ans.
A l'origine de ce choix des parents, les convictions religieuses entrent le plus souvent en compte. En 2009, Robin L. West, une professeure du Maryland, s'était attirée les foudres des homeschoolers en affirmant que cette pratique était essentiellement le fait de protestants fondamentalistes «parce qu'ils n'approuvaient pas ''la laïcité, leur libéralisme, leur humanisme, leurs modes féministes de socialisation'', et dans certains cas, l'existence même d'écoles publiques».
Mais une étude réalisée par le ministère de l'Éducation américain révélait également que les parents choisissaient aussi de retirer leur enfant du système scolaire parce qu'ils jugeaient l'enseignement insuffisant, parce que l'école était trop éloignée du domicile ou encore parce qu'ils craignaient pour la sécurité de leur enfant. Après la tuerie de Newton, le phénomène se serait encore accéléré.
Mais il est une catégorie de la population adepte de l'école à la maison dont le choix a été motivé par tout autre chose: il s'agit de protéger et préserver leur enfant du racisme. Un long et passionnant article de The Atlantic se penche sur les spécificités des parents noirs américains qui ont choisi de ne plus scolariser leur enfant.

воскресенье, 15 февраля 2015 г.

Actualites // V annee// Нарушение минских договоренностей будет иметь высокую цену


Штайнмайер: Нарушение минских договоренностей будет иметь высокую цену

ЛИМА, 15 февраля. Министр иностранных дел Германии Франк-Вальтер Штайнмайер предостерег от дальнейшей эскалации конфликта на Востоке Украины в случае несоблюдения минских соглашений.

По словам Штайнмайера, 17-часовые переговоры были «усилием, которое нельзя просто так повторить». «Если мы упустим этот шанс, то надолго лишимся возможности достичь деэскалации серьезного конфликта на Востоке Украины путем переговоров», — заявил министр в столице Перу на пресс-конференции со своим коллегой Гонсало Альфонсо Гутьерресом, передает DW.
Ранее Штайнмайер обратился к сторонам конфликта в Киеве и Москве с призывом «руководствоваться здравым смыслом и позаботиться о том, чтобы конфликт не перешел на следующую ступень эскалации или не был расширен регионально». Если договоренности будут нарушены, всем задействованным в конфликте сторонам в регионе — прежде всего, людям на Востоке Украины — придется заплатить высокую цену, предупредил глава немецкого МИД.
Дипломат также заявил, что документ «Минск-2» — не прорыв, но он поможет уйти от «спирали военной эскалации конфликта в Донбассе».
Новые договоренности по итогам переговоров в «нормандском формате» предусматривают, что в ночь на 15 февраля должно быть установлено безусловное прекращение огня. Мониторинг за режимом прекращения огня будет обеспечивать миссия ОБСЕ.

Actualites // V annee// Le Japon remonte, l'Europe coule

Après vingt années de sous-performance, le nombre d’investisseurs qui regardent les sociétés japonaises de près est peu nombreux. Cette semaine, les valeurs japonaises ont regagné 7,4%, alors que la politique de Shinzo Abe, le Premier ministre n’a pas donné, jusqu’à maintenant, de résultats significatifs pour relancer l’économie. C’est pourquoi la banque du Japon a annoncé de nouvelles mesures d’assouplissement de sa politique monétaire, ce qui a constitué une surprise. Elle a du être confortée par le fait que malgré la baisse du yen, l’inflation ralentit en raison de la baisse des prix de l’énergie importée.
Bien sûr, l’industrie japonaises que l’on connaissait n’est plus du tout ce qu’elle était, les ventes d’appareils photo Canon et Nikon ont ainsi baissé de 60% en deux ans, car presque tout le monde prend des photos avec son téléphone, mais de nombreuses nouvelles applications se développent : les caméras vidéo sur IP font partie de la panoplie des systèmes de sécurité donnant par exemple un coup de jeune à la vidéo surveillance.
Quand on regarde de près, beaucoup de sociétés japonaises sont en avance sur de nombreuses innovations : dans la robotique, les voitures électriques, les voitures sans conducteur, les énergies alternatives, les services aux personnes âgées. Parmi les valeurs intéressantes qui figurent dans les portefeuilles des investisseurs, on peut retenir : dans la technologie : Fujikura (fibres optiques équipement de réseaux), Hitachi Kokusai Electric (video sans fil), Konica Minolta  (imprimantes), Nidec (équipements pour smartphones), Otsuka (produits pharmaceutiques) ; matériaux de base : Nippon Steel & Sumitomo Metals, Zeon (caoutchouc synthétique, latex..); consommation cyclique : Nitori (meubles),Toyota Motor ; biens de consommation : Broadleaf (applications pour plateforme métiers), Gulliver International (vente de voitures d’occasion), Temp Holdings (travail temporaire), Welcia Holdings (drug stores) ; Financial Services : Aeon Mail (vente internet), Sumitomo Mitsui Financial Group (banque); industrie : Fanuc (robots), Marubeni Corporation (Agro alimentaire).

L’Europe est suspendue à la BCE

En Europe, les résultats annoncés par les sociétés sont plutôt meilleurs que prévu par les analystes. Le dernier indice PMI de la zone euro pour octobre s’inscrit même en légère hausse, par contre les carnets de commande baissent pour le deuxième mois consécutif. Depuis le début de l’année, la performance réalisée par une exposition à l’Europe (+6,4%) a été supérieure à celle des Etats-Unis (+5,9%). Les déceptions concernent les marchés émergents (-6,8%) et les valeurs de consommation allemandes (-6,6%).
Un certain nombre d’investisseurs sont désormais persuadés que tout va dépendre des prochaines décisions de la BCE qui n’aura pas d’autre choix que d’imiter la Banque du Japon en pratiquant du vrai "Quantitative Easing", celui qui a réussi aux Etats-Unis. Parmi les secteurs qui ont leur faveur, on trouve les banques, automobile et équipementiers automobile, assurance, technologie, publicité, aerospatial Civil.

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Actualites // III annee// Le Japon saisi par des pulsions d’apartheid

Le Japon saisi par des pulsions d’apartheid

Au Japon, le racisme s'exprime ouvertement dans les colonnes de l'un des plus gros journaux du pays, qui n'hésite pas à appeler à créer un apartheid afin de conserver une "distance respectueuse" entre les population immigrées et les population locales. Et pourtant, les conditions de vie des immigrés dans le pays, sont déjà loin d'être un long fleuve tranquille.

Atlantico: L'éditorialiste Ayako Sono propose, dans un article publié dans le Sankei Shimbuns, de faire venir une main d'œuvre immigrée afin de répondre au très faible taux de natalité de l'archipel et au vieillissement de la population, mais de cantonner cette main d'œuvre dans des espaces séparés de la population japonaise. D'après vous, cette prise de position est-elle en phase avec la société japonaise contemporaine?

David Malinas: Le Japon n'a jamais eu de politique définie en matière d'immigration. Les gouvernements ont toujours fonctionné avec des flux minimums de migration répondant à des besoins spécifiques ou temporaires et ils tiennent à le conserver. Le Japon est une société comparativement renfermée sur elle-même et est structurellement peu ouverte aux étrangers.

Pour démontrer que les "humains peuvent travailler ensemble" mais qu'il "est préférable qu'ils ne vivent pas ensemble, Ayako Sono prend l'exemple d'un immeuble en Afrique du sud, après l'apartheid, dans lequel une famille de Noirs aurait emménagé dégradant les lieux jusqu'à engendrer le départ des Blancs. Outre, l’impossibilité de le vérifier, qu'est-ce que cet exemple révèle ?

Bien sûr, le travail d'un journaliste est de provoquer des réactions, et dans une société du non-dire,cette éditorialiste prend une position volontairement provocatrice. Cependant, c'est exact que les étrangers sont mal acceptés au Japon, et depuis toujours ! Récemment, on note que les Japonais ont, dans leur premiers flux migratoires, fait appel à des descendants de Japonais (...)lire la suite sur Atlantico