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воскресенье, 11 мая 2014 г.

François Hollande ramène un étrange cadeau de son week-end avec Angela Merkel

François Hollande ramène un étrange cadeau de son week-end avec Angela Merkel Ce vendredi, François Hollande s'est rendu en Allemagne, dans le fief d'Angela Merkel. Le président de la République a passé deux jours sur place en compagnie de la chancelière, l'occasion pour lui de faire bon nombre de rencontres et de recevoir un cadeau pour le moins original. Le poissonnier Henry Rasmus, qui était présent sur place, a ainsi décidé d'offrir du poisson à François Hollande pour lui souhaiter la bienvenue à sa façon. Et visiblement le président de la République semblait ravi de ramener de son week-end un tonneau rempli de harengs marinés ! Rares sont ceux qui ont reçu une invitation privée de la part d'Angela Merkel. En 2006, la chancelière avait déjà invité George W. Bush à venir dans son fief. En 2013, c'est le Premier ministre britannique David Cameron qui avait été convié à passer quelques jours en Allemagne en compagnie d'Angela Merkel. François Hollande était, semble-t-il, bien conscient du privilège qui lui était offert. "Angela, je suis très sensible à ton invitation parce que c'est toi et parce que c'est ici, dans un lieu que tu connais bien, et enfin parce que c'est le 9 mai, jour de l'Europe," a déclaré François Hollande pour remercier la chancelière. Visiblement, les relations entre François Hollande et Angela Merkel sont plus cordiales que jamais !

Ukraine : les pro-russes revendiquent un soutien massif à leur projet d'autonomie

Ukraine : les pro-russes revendiquent un soutien massif à leur projet d'autonomie Les insurgés pro-russes de l'Est de l'Ukraine revendiquent un « oui » massif à leur projet d'autonomie du Donbass, région de l'est de l'Ukraine composée des provinces de Donetsk et de Lougansk, pour lequel ils ont consulté la population dimanche 11 mai. •« 89,07 % ont voté pour » à Donetsk En tout, 7,3 millions de personnes étaient appelées aux urnes. Ce référendum, organisé en quelques jours par les séparatistes ukrainiens et jugé illégal par Kiev, doit entériner la « souveraineté étatique », selon la question posée en russe et en ukrainien, de ces deux « républiques » autoproclamées dont les pro-russes contrôlent les principales villes. Les premiers résultats du scrutin sont tombés dès dimanche soir. Ils ne concernent pour l'instant que la province de Donetsk. « 89,07 % ont voté pour et 10,19 % contre. Cela peut être considéré comme le résultat définitif », a déclaré Roman Liaguine, chef de la commission électorale mise en place par les rebelles. Le taux de participation a atteint 74,87 % selon lui. « Il a été très facile de compter les bulletins car le nombre de gens qui ont voté contre a été extrêmement faible », souligne-t-il toutefois. Aucune vérification indépendante n'est de fait possible, en raison de l'absence de toute procédure d'enregistrement officielle, d'observateurs neutres et de la plupart des médias, dont la présence a été interdite par les séparatistes. •Plusieurs incidents Le scrutin, qui s'est globalement déroulé dans le calme, a été émaillé de violences à Krasnoarmiïsk, une ville de 65 000 habitants située à l'ouest de Donetsk. Des hommes armés, vraisemblablement des milices pro-ukrainiennes, ont fait irruption dans les bâtiments officiels où se déroulait le référendum et l'ont interrompu.

вторник, 6 мая 2014 г.

Dépression, cholestérol, cancer… Ces traitements que les médecins refusent de se prescrire à eux-mêmes

Dépression, cholestérol, cancer… Ces traitements que les médecins refusent de se prescrire à eux-mêmes Certains traitements sont évités par les médecins, qui sont pleinement conscients des effets néfastes qu'ils peuvent avoir. Certes, les médicaments soignent, mais parfois à un prix qui revient plus cher que la pathologie qu'ils sont censés traiter. C'est notamment le cas de certains traitements anti-cancer, décrits comme des "bombardements au napalm" par Gérard Dine. Atlantico : Dans la presse britannique, de plus en plus de médecins ont exprimés leur refus de prendre certains traitements pour traiter les pathologies qu'ils sont supposés soigner (voir ici). Comment expliquer ce rejet des médicaments par ceux qui nous les prescrivent ? Quels sont les plus dangereux ? Gérard Dine : Il faut bien comprendre que les médecins sont très bien placés pour connaître la dangerosité des médicaments. Et il est très clair qu’aujourd’hui la thérapeutique permet d’apporter des solutions à des choses très graves et très ennuyeuses. Il est clair aussi que plus un médicament est efficace, plus il y a de chances, s’il n’est pas pris d’une manière correcte, d’être dangereux. Et les médecins sont donc bien placés pour connaître la dangerosité des médicaments. Par conséquent beaucoup d'entre eux savent que moins ils prennent de médicaments, moins ils ont de chance d'avoir un souci de santé. C’est un fait absolu. Cependant, il est évident que lorsqu’un médecin a une maladie ou un problème médical direct, la prise du médicament va améliorer cette maladie ou en tout cas tenter de l’améliorer. Il y aura toujours une dangerosité, pour autant on ne peut parfois pas faire sans. Plus le médicament est efficace, plus il est dangereux, en somme. Les médicaments les moins dangereux sont généralement des produits qui ne sont pas considérés comme très efficaces. Il existe clairement une relation entre la dangerosité et l’efficacité puisque quand vous avez un problème de santé grave, il faut forcément arriver à contrôler ce problème de santé, en libérant un principe actif qui va agir sur l'organisme

L’enquête Harris-Interactive que nous dévoilons confirme l’avance du parti de Marine Le Pen

L’enquête Harris-Interactive que nous dévoilons confirme l’avance du parti de Marine Le Pen, talonné par l’UMP. En 3e position, le PS ne profite pas de l’effet Valls. Sondage après sondage, la tendance se confirme : après avoir réussi une percée aux dernières municipales en raflant une douzaine de mairies, le Front national pourrait à nouveau créer la sensation aux élections européennes du 25 mai. C’est en tout cas ce qui ressort de notre enquête Harris-Interactive pour LCP AN et « le Parisien »- « Aujourd’hui en France ». Des trois principales listes, celle soutenue par Marine Le Pen arriverait en tête avec 22 % des suffrages, suivie de près par l’UMP à 21 %, et le PS distancé à 17 %. A un moment où la défiance n’a jamais été aussi forte dans l’opinion concernant tout ce qui touche de près ou de loin aux institutions de Bruxelles, les thèmes développés par la patronne du FN semblent faire mouche. A commencer par la sortie de l’euro, proposition jugée délirante par de nombreux experts mais ardemment défendue dans tous les meetings FN. « Il sera décidé par référendum », précise le conseiller spécial du parti lepéniste chargé des questions économiques, qui plaide pour le retour d’un « nouveau franc » et un changement radical de mandat de la Banque centrale européenne (BCE). Mais la France n’est pas une île. En Hongrie, aux Pays-Bas, en Belgique, en Finlande : partout, les mouvements populistes hostiles à la politique européenne telle qu’elle est actuellement menée ont le vent en poupe. Les plans d’austérité ont déclenché des manifestations en série, même si, dans certains pays, comme l’Italie ou l’Espagne, la situation s’améliore au fil des mois. « Il y a encore quelques années, l’Europe était considérée comme un espace protecteur, ce n’est plus le cas actuellement, la colère ne cesse de croître », reconnaît un diplomate français à Bruxelles. Au PS, on se dirige vers une nouvelle défaite cuisante après la débâcle des municipales.

понедельник, 5 мая 2014 г.

En difficulté, Hollande à l'offensive médiatique

Alors qu'il fête en ce 6 mai ses deux ans à l'Elysée, le président de la République va tenter de convaincre les Français très majoritairement déçus par sa politique. • François Hollande fête ses deux ans comme président en ce 6 mai • Le président effectue sa première matinale depuis le début de son quinquennat • Dans la foulée de l'émission, il se rendra à Villiers-le-Bel pour une visite hautement symbolique dans cette ville marquée par des émeutes urbaines en 2007 • Sa popularité est au plus bas : seuls 20% des Français lui font confiance • 7h30 : "retrouver le lien avec les Français" • • Ses conseillers le disent : "François Hollande veut retrouver le lien avec les Français". C'est pourquoi, il a choisi cette opération médiatique d'ampleur ce mardi. Le chef de l'Etat devrait donc balayer de nombreux thèmes qui inquiètent les Français et expliciter notamment le fameux "retournement économique" qu'il escompte, comme il l'a récemment confié, pour la seconde phase de sa présidence. "Le redressement n'est pas terminé mais le retournement économique arrive" avait-il affirmé ce week-end au JDD. • • 7h20 : déplacement à Villiers-le-Bel ensuite • • François Hollande a décidé d'être sur le terrain ce mardi. Dans la foulée de l'émission, il se rendra à Villiers-le-Bel pour une visite hautement symbolique dans cette ville marquée par des émeutes urbaines en 2007. M. Hollande y visitera un centre de formation aux métiers de l'artisanat et dialoguera avec de jeunes apprentis. • • 7h15 : François Hollande face à Jean-Jacques Bourdin dans un peu plus d'une heure • François Hollande fêtera ses deux ans à l'Elysée ce mardi matin. Le président de la République a donc décidé de marquer le coup et de faire le bilan de son action avec les auditeurs et téléspectateurs de BFMTV et de RMC Radio. Il sera donc reçu par Jean-Jacques Bourdin de 8h30 à 9h30. Il s'agit d'un événement rare à la télévision et à la radio

En Egypte, le maréchal Sissi se veut rassurant sur le futur rôle de l'armée

Abdel Fattah Al-Sissi, l'ex-chef de l'armée qui a destitué en juillet 2013 le président islamiste élu Mohamed Morsi, a promis lundi 5 mai que l'armée ne jouerait aucun rôle au pouvoir en Egypte s'il est élu à la présidentielle de la fin de mai, ce qui fait peu de doutes à l'heure actuelle. Le maréchal à la retraite, véritable homme fort du pays depuis qu'il a annoncé l'arrestation de M. Morsi le 3 juillet, est assuré de remporter l'élection prévue les 26 et 27 mai, selon les experts, tant il est populaire et parce qu'un seul autre candidat ose l'affronter. « L'armée ne jouera pas de rôle au pouvoir en Egypte », a-t-il déclaré au cours d'un entretien enregistré et diffusé par deux chaînes de télévisions privées, le premier depuis qu'il a annoncé officiellement sa candidature il y a deux semaines. RIEN QUI RESSEMBLE AUX FRÈRES MUSULMANS » Le gouvernement intérimaire que M. Sissi a installé dès son coup de force du 3 juillet mène, depuis, une implacable et sanglante répression contre les partisans de M. Morsi, seul chef de l'Etat jamais élu démocratiquement en Egypte, et contre sa confrérie islamiste des Frères musulmans, qui avait remporté toutes les élections depuis la chute de Hosni Moubarak en 2011. « Il n'y aura rien qui ressemble aux Frères musulmans sous votre présidence ? », a demandé une journaliste. « Oui, c'est cela », a rétorqué fermement M. Sissi. Depuis le 3 juillet, policiers et soldats ont tué plus de 1 400 manifestants pro-Morsi – dont plus de 700 en une seule journée au Caire le 14 août – et emprisonné plus de 15 000 de ses partisans, selon les organisations de défense des droits de l'homme. Des tribunaux ont condamné à mort des centaines d'entre eux après une seule journée d'audience dans des « procès de masse sans précédent dans l'histoire récente » de l'humanité, selon l'ONU

Russie : dans la tête de Poutine (iv annee)

C’est le grand jeu du moment. Se mettre dans la tête de Poutine pour essayer de comprendre ce qu’il s’y passe. Exercice de style auquel se livre Vladimir Federovski avec le talent qu’on lui connait. Ce qu’il cherche depuis 20 ans, comment il y parvient, passe encore. Mais ce qu’il va faire dans un mois, là, ça devient vraiment casse-gueule. Raison de plus pour essayer ! Mais que cherche Poutine ? Depuis 20 ans, on entend la question et le plus souvent, les réponses tombent à côté. Poutine le dictateur sanguinaire, l’autocrate qui bourre les urnes, les pauvres Russes tout empreint de tolérance, d’ouverture et de curiosité opprimés par l’affreux despote. La grille de lecture classique des médias et des diplomates durant ces années-là les a fait passer à côté du fond. Le retour de la Russie sur la scène internationale, le désir de revanche, l’orgueil national blessé et une population russe qui dans sa majorité n’attendait que ça, et qui aujourd’hui se retrouve soudée derrière lui comme rarement. Mais là, demain, que va-t-il faire en Ukraine ? Annexer l’est comme la Crimée ? Peu probable. Le territoire est flou, et surtout, c’est un "gros morceau". Là où Américains et Européens ont regardé ailleurs avec la Crimée, ils ne pourraient pas laisser passer qu’un acteur de la scène internationale redessine les frontière et la carte du monde comme bon lui semble. Ou alors autant fermer l’ONU et revenir à la diplomatie comme la faisait Talleyrand en 1815. Poutine répond aux Américains qu'il agit dans l'intérêt de l'Ukraine En revanche, intervenir pour "calmer le jeu", imposer son influence en laissant le temporaire durer, c’est possible. Au tout début de la crise en Ukraine, Poutine disait que la Russie interviendrait en Ukraine si les populations (sous-entendu russophones ou russes) étaient physiquement menacées. Prétexte classique, déjà utilisé en 2006 pour intervenir dans la petite province géorgienne d’Ossétie du Sud. Il demandait alors au conseil de la fédération de voter un décret l’autorisant à utiliser l’armée russe hors de ses frontières "pour protéger des populations civiles". Jeudi, Poutine lâche LA phrase, LE mot qui résonne comme un code d’intervention : "le régime actuel à Kiev a commencé à utiliser l'armée contre la population dans le pays, c'est un crime très grave contre son propre peuple". Manière de dire qu’il se sent à présent libre et légitime à intervenir militairement en Ukraine de l’est. Dans ce scénario, des soldats russes passent la frontière. Sécurisent aéroports et routes. Demandent aux milices de rentrer chez elles, ce qu’elles feront évidemment. Et la tension retombera. À Washington, qui condamnera, Poutine répondra qu’il agit dans l’intérêt de l’Ukraine, et que la présence militaire russe permettra d’organiser dans le calme le scrutin du 25 mai. Scrutin qui devrait aussi mettre le pays sur la voie d’une fédération. Élection présidentielle qui peut tout aussi bien tourner à l’avantage des pro-russes. Quelle date choisir pour les élections ? Reste à choisir la date. Pourquoi pas aux alentours du 9 mai, date qui commémore l’armistice de la Deuxième Guerre mondiale. Une guerre dans laquelle les Russes ont perdu près de 15 millions d’hommes et femmes. Conflit dont les régions de l’Est de l’Ukraine justement, ont tant souffert (Doniesk, Karkiv). Région où la propagande russe utilise l’Histoire pour jouer sur la lutte contre les "fascistes de Kiev". Voilà ce qui peut se passer dans la tête de Poutine. Ou pas !